11 janvier 2005

Ça
de Stéphen King

Ça, est l'histoire d'un monstre qui tue des enfants. L'actions se déroule simultanément en 1958 et en 1985. En effet, Ça réapparait tout les 27 ans. Pour venger la mort de son petit frêre, Bill Denbrough (dit Bill le Bègue) va se jurer de le tuer. Il n'a qu'une dizaines d'années mais est déja pas mal avancé pour son age. Comme six autres enfants, il va survivre a une rencontre avec Ça. Et même si ils ne se connaissaient pas forcément au début, ils se sont tous rencontrés au fur a mesure. Dès le premier regard ils se sont apprécier et sont rapidement devenus inséparables, ou presque. Ensemble, ils vont essayer de tuer le monstre.
27 ans plus tard, nous les retrouvons. Ils ont tous réussis leurs vie, genre riche et marié. Pas d'enfants. Tous sauf un: Mike qui est résté a Derry. Ils ont tout oublié de leur enfances, laissant derrière eux des souvenirs de moments de peur totale, de panique et de désespoirs parfois. Mais, Ça est revenu, et il va falloir qu'il se souviennent.



Je crois que la raison pour laquelle j'aime ce livre est contenue dans sa première phrase:

Enfants, la vérité contenue dans se livre est simple: la magie existe.

Dans la plus part des livres et surtout des films, il y a beaucoup de choses franchement neuneu. Genre lorsque un homme regarde une femme la première fois, on sais que dans trente minutes, ils vont sortir ensemble. Ces trentes minutes ne sont faite que pour vous faire croire que cela n'arrivera pas. Bon, d'accord, dans "l'Homme qui murmurait a l'oreille des chevaux", ca arrive au bout de deux heures, mais, est-ce vraiment une référence? Dans les livres de Stéphen King, on a l'impression que c'est la même choses (quand on regard de loin). Par exemple, les personages de Ça, quand ils ont vu Mike, dès le premier regards ils ont su qu'il était comme eux. Seulement, on s'appercoit petit à petit que ce n'est pas réellement un hasard, mais plus une espèce de magie. Et, au fur et a mesure des livres de Stéphen King, on voit que cette magie est partout. Et, dans la Tour Sombre, elle porte même un nom.

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