Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercherpour l'emmener au collège Poudlard, école de sorcellerie, où une place l'attend depuis toujours.Qui est donc Harry Potter? Et qui est l'effroyable V..., le mage dont personne n'ose prononcer le nom ?
Et le voici, le voila. Il est à l'heure actuelle impossible d'échaper à Harry Potter, et j'en fais pas exeptions. Mais, j'ai pour fiérté de dire que j'ai lu Harry Potter avant qu'ils deviennent réellement médiatique ! (en tout cas, je ne savais pas vraiment qu'il était aussi médiatisé quand je l'ai lu). J'ai tout de suite accroché le premier tome d'Harry Potter. Même s'il est un peu bon enfants et sympathique, il est quand même interessant. Mais, ce n'est pas pour ca que je vous conseillerais de le lire. C'est surtout parce que le tome 4 et surtout le tome 5 sont excéllent et pour que vous les compreniez bien, ils faut que vous lisiez les premiers tomes. Oh, ne vous inquiétez pas: les trois premiers tomes de Harry Potter (Harry Potter à l'école des sorciers, Harry Potter et la chambre des secrets et Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban) sont relativement cour (jusqu'a 300 pages pour le tome 3).
29 janvier 2005
28 janvier 2005
Kill Bill - Volume I
réalisé par Quentin Tarantino avec Uma Thurman
Un mariage en plein désert : un commando fait irruption dans la chapele, massacre les mariés et leurs invités et disparaît, laissant pour morte la Mariée et l’enfant qu’elle porte.
Après quatre ans de coma, la Mariée se lance à la poursuite des assassins, membres du gang de Bill au sein duquel elle-même exerça autrefois ses talents de tueuse.
Redevenue la redoutable Black Mamba du Détachement International des Vipère Assassines, la Mariée n’a plus qu’une obsession : tuer Bill.
Après quatre ans de coma, la Mariée se lance à la poursuite des assassins, membres du gang de Bill au sein duquel elle-même exerça autrefois ses talents de tueuse.
Redevenue la redoutable Black Mamba du Détachement International des Vipère Assassines, la Mariée n’a plus qu’une obsession : tuer Bill.
Autant vous le dire toute de suite: Kill Bill Volume I est particulièrement violent.
Mais, passons outre cette violence et regardons le reste. Kill Bill fait parti des films mythiques. Pas de la même manière que certains grand films comme Starwars ou Titanic. Non, plutot dans un genre nouveau, unique. La première scène par exemple. Celle où La Mariée se fait "tuer" par Bill. On ne voit pas Bill: on entendu juste sa voix. En fait, la seul chose que l'on voit, c'est La Mariée (Uma Thurman), au sol, du sang sur le visage, avec une expression de terreur grandissante. La voix de Bill est calme, posée, contrastant avec ce que l'on voit. Un coup de feu soudaitn, et tout fini. On enchaîne avec une chanson fort équivoque: Bang Bang (My baby shot me down), de Nancy Sinatra. Une chanson triste et lente. Majestueux.
Les chansons ! C'est la deuxième chose à retenir de ce film ! Vous ne les connaissez sans doute pas. Enfin, si vous devez maintenant les connaitres. Six mois après la sortie du film, l'une des chanson (Battle without honor or Hymanity) était partout à la radio, notement à la fin de chaques match de foot sur TF1. D'autre chansons comme Bang bang reste pour beaucoup dans les annales. Ou encore Twisted nerve fut récement le thème musicale d'une publicité. Personellement, la chanson que je préfère est The Lonely Sheperd. C'est une chanson à la flute de pan particulièrement belle.
Chaqu'une des chansons sont placées au bon moment dans le film, même si au début ont est plutot surpris de les entendre (mettre un flamenco au moment d'un des combats les plus attendu du film...). Certaines scènes ont été faites uniquement pour les chansons ! Comme dit Quentin Tarantino:
Enfin, j'aimerais juste dire que j'ai particulièrement aprécié le jeu de couleur du film ! (mais, ca, on le comprend en le regardant).
Critiques de Kill Bill par MCM Ciné
Mais, passons outre cette violence et regardons le reste. Kill Bill fait parti des films mythiques. Pas de la même manière que certains grand films comme Starwars ou Titanic. Non, plutot dans un genre nouveau, unique. La première scène par exemple. Celle où La Mariée se fait "tuer" par Bill. On ne voit pas Bill: on entendu juste sa voix. En fait, la seul chose que l'on voit, c'est La Mariée (Uma Thurman), au sol, du sang sur le visage, avec une expression de terreur grandissante. La voix de Bill est calme, posée, contrastant avec ce que l'on voit. Un coup de feu soudaitn, et tout fini. On enchaîne avec une chanson fort équivoque: Bang Bang (My baby shot me down), de Nancy Sinatra. Une chanson triste et lente. Majestueux.
Les chansons ! C'est la deuxième chose à retenir de ce film ! Vous ne les connaissez sans doute pas. Enfin, si vous devez maintenant les connaitres. Six mois après la sortie du film, l'une des chanson (Battle without honor or Hymanity) était partout à la radio, notement à la fin de chaques match de foot sur TF1. D'autre chansons comme Bang bang reste pour beaucoup dans les annales. Ou encore Twisted nerve fut récement le thème musicale d'une publicité. Personellement, la chanson que je préfère est The Lonely Sheperd. C'est une chanson à la flute de pan particulièrement belle.
Chaqu'une des chansons sont placées au bon moment dans le film, même si au début ont est plutot surpris de les entendre (mettre un flamenco au moment d'un des combats les plus attendu du film...). Certaines scènes ont été faites uniquement pour les chansons ! Comme dit Quentin Tarantino:
“J’ai du mal à avancer dans l’écriture tant que je n’ai pas trouvé le premier morceau musical qui mettra les spectateurs dans l’ambiance. J’ai très vite su que celui de Kill Bill serait “Bang Bang (My Baby Shot Me Down)”, et j’ai eu en tête le flamenco du combat dans le jardin enneigé avant même d’écrire cette scène. C’est la musique qui m’aide à trouver le rythme, la pulsation du film.”
Enfin, j'aimerais juste dire que j'ai particulièrement aprécié le jeu de couleur du film ! (mais, ca, on le comprend en le regardant).
Critiques de Kill Bill par MCM Ciné
27 janvier 2005
Max Payne
édité par Remedy
Une nouvelle drogue apparaît sur le marché: la Valkyr, aussi appelée « V ». Vous incarnez Max Payne, un policier comme les autres. Jusqu'au jour où votre femme se fait assassiner par des camés en manque de V. Depuis ce jour, votre vie n'a plus de sens. A tel point que vous décidez d'infiltrer la mafia. Un jour, votre véritable identité est dévoilée et votre seul contact dans la police, tué. Commence alors une aventure où vous êtes poursuivi par la mafia et la police, plus ou moins corrompue. Sans compter que vous découvrez petit à petit une conspiration qui dépasse l'échelle de la petite mafia...
Alliant jeu a la troisième personne, scénario particulièrement bien ficelé, cinématique et bullet time impressionnant, Max Payne est un jeu qui à renouvelé le genre.
Il existe une suite a Max Payne. C'est Max Payne 2: The Fall of Max Payne.
Alliant jeu a la troisième personne, scénario particulièrement bien ficelé, cinématique et bullet time impressionnant, Max Payne est un jeu qui à renouvelé le genre.
Il existe une suite a Max Payne. C'est Max Payne 2: The Fall of Max Payne.
Le jeu nous emmène dans une ambiance pesante et parfois très lourde. Dès le premier coup de feu, on est prit dans le scénario, et jusqu'au tout dernier coup, sur un toit. Même si l'histoire est contée d'une manière qui peut déstabiliser au début, on s'y habitue très vite et rapidement on adore. Max Payne, c'est un film qui se joue avec une sourri. En parti aussi à cause des petits détails qui son nombreux dans le jeu. Par exemple, dans l'assenceur où, parce que l'on en a assez de la musique, on tire sur le haut parleur. Ou encore le rêve que fait Max Payne. On y prend une part active et bizarrement, on se sent vraiment comme dans un rêve (ou plutot, un cauchemard), avec les couloirs qui n'en finissent pas, la vue qui change ou l'impression de claustrophobie... vraiment bien fait ! c'est l'un des rares jeu qui m'a donné un telle impresion !
26 janvier 2005
Héro
réalisé par Zhang Yimou, avec Jet Li
En un temps très reculé de l'histoire de ce qui deviendra la Chine, un souverrain règne sur Qin, un des sept royaumes de l'ancienne Asie orientale. Ses désirs de conquêtes et d'unification amènent les autres rois à souhaiter sa mort. Vivant isolé dans son palais, le despote daigne recevoir Sans Nom, un énigmatique combattant prétendant avoir supprimé les plus puissants assassins de l'empire menaçant l'empereur: Ciel Etoilé, Lame Brisée et Flocond de Neige. Sans Nom raconte alors comment ils a réussi a lui seul a les battres.
J'ai vu ce film totalement au hasard. Au début, on devait aller voir La ligue des gentleman extraordinaire avec des amis. Seulement, on est arrivé trop tard pour la séance. On a donc décider de regarder Héro qui allait bientot commencer. Le début du film m'a plutot énnervé. J'arretais pas de trouver des défauts. Cela ne s'arrangeait pas par la suite: ayant vu la bande annonce, je m'attendais a un truc beaucoup plus... héroïque. Et puis, vers la fin, je commençais à douter: soit je venais de voir un film pourri, soit je venais de voir le plus beau film de toute ma vie... A la dernière scène, j'ai su que c'était ca: l'un des film les plus poetique que j'ai jamais vu !
J'ai vu ce film totalement au hasard. Au début, on devait aller voir La ligue des gentleman extraordinaire avec des amis. Seulement, on est arrivé trop tard pour la séance. On a donc décider de regarder Héro qui allait bientot commencer. Le début du film m'a plutot énnervé. J'arretais pas de trouver des défauts. Cela ne s'arrangeait pas par la suite: ayant vu la bande annonce, je m'attendais a un truc beaucoup plus... héroïque. Et puis, vers la fin, je commençais à douter: soit je venais de voir un film pourri, soit je venais de voir le plus beau film de toute ma vie... A la dernière scène, j'ai su que c'était ca: l'un des film les plus poetique que j'ai jamais vu !
25 janvier 2005
Les Chroniques de Krondor
de Raymond E.Feist
Pug est un orphelin vivant au château de Crydee. Un jour, il devient l'apprenti du magicien Kulgan, mais ses études ne sont pas couronnées de succès. Jusqu'au jour où il sauve la vie de la Princesse Carline, en utilisant la magie d'une manière que l'on croyait impossible. Il est alors admis à la Cour du Duc de Crydee... Peu de temps après, il découvre avec son ami Tomas une curieuse épave. Elle est la preuve que des gens d'un autre monde, maîtrisant apparement la magie d'une façon inédite, vont bientôt attaquer le Royaume. Le Duc, son fils Arutha, Kulgan, les deux garçons et une solide escorte entreprennent alors un périlleux voyage vers le Roi Rhodric pour le prévenir du péril...
Les Chroniques, c'est l'histoire de deux mondes totalement différents dans lesqueles Raymond E.Feist nous emmene. Et si dès le début du livre on se sens Midkémiens (parce que ce monde ressemble fortement au notre), on commence petit à petit à avoir une part tsuranuani. On découvre alors deux visions de la vie, de la politique ou de l'humanité completement différente. C'est aussi le destins différents de deux garçons qui devront chacun de leur coté combattre leur propre démon pour pouvoir un jour sauver ces deux mondes. Et, comme dans tout bon roman qui se respect, on a du mal à revenir à la réalité une fois que l'on a terminé tout les tomes !
Les Chroniques, c'est l'histoire de deux mondes totalement différents dans lesqueles Raymond E.Feist nous emmene. Et si dès le début du livre on se sens Midkémiens (parce que ce monde ressemble fortement au notre), on commence petit à petit à avoir une part tsuranuani. On découvre alors deux visions de la vie, de la politique ou de l'humanité completement différente. C'est aussi le destins différents de deux garçons qui devront chacun de leur coté combattre leur propre démon pour pouvoir un jour sauver ces deux mondes. Et, comme dans tout bon roman qui se respect, on a du mal à revenir à la réalité une fois que l'on a terminé tout les tomes !
24 janvier 2005
Cauchemard génétique
de Douglas Preston et Lincoln Child
Guy Carson est un simple chercheur dans une grande firme pharmaceutique: GeneDyne. Jusqu'au jour où il est muté dans le seul laboiratoire de niveau 5 au monde: le mont Dragon. Il devra résoudre un défit biologique dont la solution pourrait bien aider des millions, si ce n'est des milliards de personnnes. Seulement voila, le virus sur lequel il travail est terriblement dangereux. Et, ce qui pourrait se révélé la plus belle invention du siècle pourrait bien causer la perte de l'humanité.
Cauchemard Génétique est Le livre qui m'a donnée envie de faire dans la génétique, et plus particulièrement dans la biologie moléculaire. A travers la facon dont les auteurs décrivent le milieu de la biologie, les problèmes que l'on peut rencontrer (même si en général ils sont moins... important), j'ai tout de suite accroché. Ne serait-ce que pour ça, j'avais envie de citer se livre. Mais, il y a plein d'autres choses qui se mélangent dans ce roman. Il est question aussi de piratage informatique, de réalité virtuelle, de survie dans le désert... Sans parler du jeu des citations. Enfin bref, je conseille se livre à tout ceux qui ne sont pas dégoutté par la biologie !
Cauchemard Génétique est Le livre qui m'a donnée envie de faire dans la génétique, et plus particulièrement dans la biologie moléculaire. A travers la facon dont les auteurs décrivent le milieu de la biologie, les problèmes que l'on peut rencontrer (même si en général ils sont moins... important), j'ai tout de suite accroché. Ne serait-ce que pour ça, j'avais envie de citer se livre. Mais, il y a plein d'autres choses qui se mélangent dans ce roman. Il est question aussi de piratage informatique, de réalité virtuelle, de survie dans le désert... Sans parler du jeu des citations. Enfin bref, je conseille se livre à tout ceux qui ne sont pas dégoutté par la biologie !
23 janvier 2005
Le tombeau des lucioles
réalisé par Isao Takahata
Japon, été 1945. Après le bombardement de Kobé, Seita, un adolescent de quatorze ans et sa petite soeur de quatre ans, Setsuko, orphelins, vont s'installer chez leur tante à quelques dizaines de kilomètres de chez eux. Celle-ci leur fait comprendre qu'ils sont une gêne pour la famille et doivent mériter leur riz quotidien. Seita décide de partir avec sa petite soeur. Ils se réfugient dans un bunker désaffecté en pleine campagne et vivent des jours heureux illuminés par la présence de milliers de lucioles. Mais bientôt la nourriture commence cruellement à manquer.
Dès la première phrase du film, on sait qu'il s'agit d'un film triste. On entend Seita dire: "Le 21 septembre 1945, je suis mort". Puis on le voit dans ce qui semblent être une gare, affalé le long d'un pillier, à coté d'autres jeunes comme lui, tous petit à petit en train de mourrir. Les gens passent à coté d'eux sans les aider le moins du monde. Les seuls qui semblent avoir un peu de pitié, ce sont ceux qui viennent ramasser les corps une fois qu'ils n'ont plus de vie.
Le Tombeau des Lucioles, c'est une formidable reflexion sur notre vie. On se rend vraiment compte que, ben, finalement, nos problème de tout les jours, c'est rien... Quelque part, je pense qu'il nous apprend à quel point on doit rester humble et qu'au finale, si on peut vivre et manger tranquilement, sans réellement nous soucier de l'avenir de ces prochains jours, c'est largement suffisant.
Dès la première phrase du film, on sait qu'il s'agit d'un film triste. On entend Seita dire: "Le 21 septembre 1945, je suis mort". Puis on le voit dans ce qui semblent être une gare, affalé le long d'un pillier, à coté d'autres jeunes comme lui, tous petit à petit en train de mourrir. Les gens passent à coté d'eux sans les aider le moins du monde. Les seuls qui semblent avoir un peu de pitié, ce sont ceux qui viennent ramasser les corps une fois qu'ils n'ont plus de vie.
Le Tombeau des Lucioles, c'est une formidable reflexion sur notre vie. On se rend vraiment compte que, ben, finalement, nos problème de tout les jours, c'est rien... Quelque part, je pense qu'il nous apprend à quel point on doit rester humble et qu'au finale, si on peut vivre et manger tranquilement, sans réellement nous soucier de l'avenir de ces prochains jours, c'est largement suffisant.
Inscription à :
Articles (Atom)
