2 août 2007

Hard Candy

La pédophilie sur internet... voila de quoi parle Hard Candy. Ou plus éxactement, des prédateurs du net.

Heyley, 14 ans, rencontre sur internet Jeff, deux fois plus agé qu'elle. Ils discutent quelques temps avant de décider de se rencontrer.

Hard Candy raconte la tendresse de cette rencontre.

Jeff, vous, moi, est quelqu'un de très bien. Très sympathique. Il fait des photos de manequin jeunes et moin jeune, mais, sans jamais sortir de la loi. Il vit dans un appartement qui, certe, ni vous ni moi, ne pourront nous payer un jour, mais, très propre et net. Serviable. Il fait même dans l'humanitaire. Il est très gentil avec Heyley.

Heyley, une mignone petite demoiselle qui a envie de s'éclater (pas dans le sens vulgaire du terme). Elle croque la vie à pleine dent. Des amies, une vie sociale. Elle est première de sa classe. Très futée pour son age. Voir particulièrement douée. Une fille à papa qui à tout pour plaire à tout le monde. Elle aime bien Jeff.

C'est Hayley qui propose à Jeff d'aller chez lui.

Hard Candy est un huis clos absolument magnifique. Le film repose quasi entièrement sur le jeu de Ellen Page (Hayley). Elle donne à son personnage une aura de mystère, de drame et de quelque chose d'absolument terrifiant qui fait qu'on se surprend à avoir peur d'elle. Rien que pour son jeu d'acteur, pour le rôle de Hayley, le film est à voir absolument.

En tant que mec, j'ai trouvé certains moments du films particulièrement difficile à supporter. Je me suis même surprit à me forcer de ne PAS trop éprouver de pitié pour Jeff. Après tout, est-il le prédateur qu'elle croit? Il faut dire que Patrick Wilson (Jeff) est très réaliste lui aussi.

Même si j'ai mis la bande annonce française, il est indispensable de le voir en VO. Après comparaison des deux, le tout est beaucoup plus intense avec la voix originale.

Quoi qu'il en soit, et parce qu'il faut que le dire, faites très attention avec vos rencontres sur internet, que vous soyez jeune ou plus agé, femme ou homme. Un pseudo est juste un pseudo et ne renseigne absolument pas sur la personne derrière.

3 février 2005

Princesse Mononoke
de Hayao Miyazaki

Dans le Japon médiéval de l’ère Muromashi, le Prince Ashitaka, rongé par une terrible malédiction, doit quitter son village pour partir à la recherche d’un remède. Lors de sa quête, il se retrouve au centre d’un conflit opposant les humains, menés par Dame Eboshi, et les Dieux de la Forêt à travers San, jeune fille sauvage élevée parmi les loups.



Après Le voyage de Chihiro je vous présente Princesse Mononoke. Il n'a rien à voir avec précédent films, même si l'on reconnait le style de Hayao Miyazaki. Ici, on entre dans un compte. Mais pas un compte occidentale avec des princes charmants et des sorcieres. Non, on entre dans un compte où la nature est reine, où les annimaux parlent et pas uniquement pour faire plaisirs au petits enfants. On entre dans un compte où les annimaux sont des personnages aussi important que les humains. Ici, il n'y a pas vraiment de méchant. Tout les personnages sont respectables, avec leurs idées et leurs points de vue. Ne vous attendez pas à un truc genre: il va forcément mourrir parce qu'il est méchants. Non. Si quelqu'un meurent, ce n'est pas parce qu'il est zentil ou méssant. D'ailleur, je crois qu'après Le voyage de Chihiro, on est habitué au fait que Hayao ne divise pas ces dessins animés avec des personnages gentils et méchants.
Certains seront sans doute déssus par Princesse Mononoke. C'est vrai qu'il est disont plus sérieux et qu'il s'adresse moins au tout petit que le Voyage de Chihiro. Il y a moins cette magie qui faisait que l'on avait l'impression d'avoir dix ans. Mais, on y trouve tout un univers. Un univers ques Hommes ont oubliés et qu'a travers Ashitaka et Princesse Mononoké, on essaye de retrouver.

2 février 2005

Starcraft
édité par Bizzard

Bienvenue dans l'univers de Starcraft. Un univers où tros races se combattent: les terrans (d'anciens Terriens éxilé), les Protoss et les Zerg. Chaqu'une des races est différente, avec son histoire, son organisation et sa façon de penser.

Les Terrans. Ce sont humains comme nous. Ils sont arrivés il y a quelques années dans ce coin perdu de la galaxie. Ils ont commencés à la coloniser, planète après planète, à coloniser des mondes inhabité, et à se developper. Jusqu'au jour où les zerg font leurs apparitions. Il s'averent alors que les Terran ne sont pas tout seul. Car, en plus des zerg, une nouvelle espèce fait sont apparition: les protoss.

Les protoss. Une race très évoluée technologiquement parlant. Ils possèdent une organisation sociale très ordonnée et rigide, organisée en caste.

Les zergs. Ils sont le summum de l'évolution biologique. Ils sont organisés comme une fourmilière, avec une reine ("l'overmind") qui dicte ça volonté. Les zergs s'aproprient les codes génétiques des autres éspèces pour les utiliser afin de créer de nouveaux individus. Chaque individus se présentent à la base sous forme de larve qui ensuite évolura en une unité donnée. C'est ainsi que les batiments sont des organismes vivants avec leur propre "volonté" (autant que cela est possible avec l'overmind).

Les Zerg on décidé d'envahir ce coin de galaxie, et donc d'empieter sur le territoire des Protoss. Ces derniers ne se laissent pas faire et les combattent partout où cela est possible. C'est dans ce petit contexte simpathique, que les Terrans s'installe. Pendant plusieurs décénies, ils ne se rendent compte de rien, les batailles se déroulant trop loin de leur positions. Jusqu'au jour où les premiers Zerg font leurs apparitions, et avec eux, les protoss.



Bon, j'arrete avec ce résumés. Il est pas terrible, mais, je pourrais en parler des heures et des heures de ce jeu ! Franchement, il est absolument géniale ! Ah, un truc que j'ai oublié de préciser: c'est un jeu de stratégie en temps réelle (comme Age of Empire, Dune, ...). On commande les Terran, les zerg et en dernier les protoss.
L'histoire de Starcraft est tellement bien faite, tellement interessante que ca en devient presque une obsession. Nan, sérieusement. Içi, on progresse dans un univers loin d'être beau, réaliste. En fait, on est dans une vision des choses où l'Homme n'est qu'un insecte face aux autres races. Sans compté que les Terrans sont eux même divisés, avec un groupuscule (que vous aidez) cherche à s'emparer du pouvoir... Non, franchement, il faut jouer à Starcraft. C'est comme Max Payne: c'est un film qui se joue avec la sourri. Mais bon, là ces plus imagés parce que les épisodes peuvent être très longs (le temps de finir une carte de la campagne).
C'est sans parler des animations: les annimations de Starcraft sont pas mal connue. Non pas forcément pour leur photo-réalisme où de ce point de vue là, elle n'ont rien à voir avec celles de Warcraft III par exemples, mais plutot parce que ce sont de petits films avec un condensé de beaucoup de choses. Je parle notement de la premiere animation avec le vaisseau Terran qui se fait détruire par un vaisseau Protoss. Où encore l'annimation de fin de la campagne Terran, avec le discour d'Arthurus Mensk,... Non, franchement, elles sont géniales !
Enfin, bref, je me rend compte que ce commentaire commence à se faire long et qu'il est pas terrible. Je devrais le refaire plus tard. En attendant, lachez vos commentaire sur le jeu si vous y avez déja joué !

1 février 2005

Le dernier samouraï
réalisé par Edward Zwick avec Tom Cruise

En 1876, le capitaine Nathan Algren vit avec les souvenirs des batailles sanglantes menées contre les Sioux. Fort de son expérience au combat, il devient conseiller militaire pour le compte de l'empereur japonais soucieux d'ouvrir son pays aux traditions et au commerce occidentaux et d'éradiquer l'ancienne caste guerrière des samouraïs. Mais ceux-ci influent sur le capitaine Algren, qui se trouve bientôt pris entre deux feux, au coeur d'une confrontation entre deux époques et deux mondes avec, pour le guider, son sens de l'honneur.



(Mouais, je ne suis pas d'accord avec cette dernière phrase du résumé de Allociné: il va falloir que je la change... en attendant de trouver mieux, j'écris quand même mon commentaire !)

Le dernier samouraï est, pour l'un de mes meilleurs amis, l'un des plus beau film qui existe. Et franchement, je le comprend ! On a été le voir au cinéma avec sa soeur et pour une fois, pas par hasard comme pour Hero. La fin du film m'avait un tout petit peu décue: on sentait que c'était Tom Cruise qui jouait.. Mais, pendant tout le long c'était vraiment très intense. C'est le seul mot qui me vient à l'esprit. Entre l'histoire, le destins des personnages, le jeux des acteurs, la BO... non, franchement, y'a pas a dire: ce film est géniale ! En fait, la BO est tellement géniale que j'en ferais un post dans quelques temps !
Mais, comme je l'ai dis, le jeu des acteurs, et surtout celui de Tom Cruise donne une grande part de réalisme dans le film. Il est très bien rentré dans le personnage de Nathan Algren, avec un coté distant, sans être froid. On ne se sent pas forcément proche de cet homme, mais en tout cas, on est comme attiré par lui, et on le comprend, on comprend pourquoi il se sent perdu et son desespoir, même s'il n'est pas toujours très visible. De même, on comprend tout aussi bien comment il arrive à s'appaiser, à trouver sa paix. Pour moi, Le dernier Samouraï, ce n'est pas un film où un type cherche à retrouver son honneur comme le disent si bien les critiques. Non, c'est l'histoire d'un homme qui essaye de se retrouver, de retouver son âme.
Mais bon, comme l'indique un peu le titre, c'est aussi l'histoire de la fin des samouraï et d'une Chine qui se modernise, une Chine qui doit choisir entre l'épée des samouraï et les nouvelles armes que lui propose les anglais. Personnellement, j'ai été partagé entre le destin de ces guerriers qui ont toujours mis leurs épée au service de la nation et le besoin de progrès. Tout ce que je peux dire, c'est que je suis heureux de n'avoir pas été à la place de l'empereur de Chine de l'époque et de n'avoir pas eu à faire ce choix ! (bon, d'accord, c stupide comme phrase, mais j'avais envie de le dire ^^)

31 janvier 2005

Unreal Tournament
édité par Ubisoft

Imaginez un jeu ou le seul et unique but (à la base) est de tuer l'énnemis, sans aucune raison, simplement le tuer pour gagner des points. A chaque fois que vous vous faites tuez, vous regeneré. Il en va de même pour votre énemi. C'est celui qui a fais le plus de frag (c'est a dire celui qui a tuer le plus de personnes) qui remporte la victoire. Et l'on reppart pour une nouvelle partie. Les armes? C'est a base de lance roquettes à tête chercheuse (mais bon, c'est pas facile a maitriser quand l'option est activées) et des snipers. Il existe beaucoup d'autres armes, mais, celle ci, c'est les seuls que vous pouvez concevoir dans votre esprit. Je suppose que Link Gun ne vous dis rien? Ou encore la canon Flask... ce dernier est particulierement efficace et souvent le préféré de ceux qui débutent. Mais bon, une fois qu'on sait jouer a unreal, toutes les armes deviennent redoutables. Même un simple téléporteur d'apparence innocente !



Pourquoi je joue à ce jeu? Simplement parce qu'il est géniale. C'est vrai qu'il est violent, bourrin et tout. Mais, ca, c'est ce que l'on voit quand on y joue pas. Personnellement, ce que je vois quand je joue, c'est le type qui me tire dessus avec un lance roquette et que j'ai qu'une seul balle dans mon arme pour le fraguer, si ce n'est pour m'en sortir. Où encore les trois types en face de moi qui ont décider qu'il ne pouvait en rester que un et qui d'un comun d'accord se mettent à me tirer dessus (c'est vraiment arrivé). Leur problème, c'est que j'ai un sniper . Et moi, avec un sniper, pas de zoom. Je vois, je vise, je tire, head shot. Point barre. D'autres questions? Oui, ils étaient trois. Etaient.
Ce que j'aime aussi, c'est la vitesse. Ma scène que je vous ai plus ou moins décrite a dut se passer en quelques secondes. Non pas que je sois rapide personnellement, mais parce que c'est vrai. Lorsque l'on joue contre des personnes avec un bon niveau de jeu, l'action ne dure que quelques secondes. La scène dont je parle a du durer maximum une dizaine de secondes. Pourtant, il c'esst passé pas mal de choses dedans. Je veux dire, je n'ai pas parlé des mutltiples saut au dessus de l'esaclier de secours, des poubelles ou du moment ou l'un arretait pas de me coller derrière. Quand on joue, ca dure une éternité, mais, en réalité, ca ne dure pas longtemps. Sinon, comment certains arrivent a faire 30 frags en trois minutes?

Enfin bon, je ne fais que recopier ce que j'ai déja mis sur mon site perso. Ceux qui veulent en savoir plus, allez ici. J'y ai aussi mis des images de Unreal Engine 3. Et ne serait-ce que pour ca, allez voir: ca vaut vraiment vraiment le coup. DOOM 3 à coté, ben, c'est rien. C'est pour dire !

30 janvier 2005

Le voyage de Chihiro
de Hayao Miyazaki

Le film situé à notre époque raconte les aventures fantastiques d'une jeune fille nommé Chihiro. Partie avec sa famille pour leur nouvelle maison, ils vont se perdre au travers d'un chemin dans le monde des Dieux. Par inconscience et ignorance, ses parents sont transformés en cochon, elle va devoir apprendre les règles étranges de ces lieux et travailler pour survivre et espèrer sauver son père et sa mère.



Hayao Miyazaki fait de l'art. Il n'y a qu'un mot: le Voyage de Chihiro est une poesie en forme de dessins animés. Ce n'est pas du tout le même genre que Wall Disney. Non, içi, c'est un style différents. On découvre le monde dans lequelle entre Chihiro, avec ces yeux, et l'on ne s'étonne pas plus que ça de voir des lampadaires montrer le chemins à ces visiteurs. Tenez, dans les disney, ce lampadaire allait avoir tout une histoire, un nom, des trucs à raconter. Il parlerait avec d'autres, ... Içi, c'est un simple lampadaire qui nous invite sans un mot, à le suivre. Où encore la chaise qui se plit et se met à bonne hauteur quand Yubaba vient d'apprendre un terrible trucs et qu'elle veut s'assoir. Tout se melange avec une telle simplicité..., entre notre monde de tout les jours et les Bains de Yubaba, que cela en devient poetique. Ma scène préférée est quand Chihiro prend le train avec ces amis: un rat blanc et un petit insecte tout marrant, et Sans-Visage.
Il a plut, alors toute la campagne est innondée. Et le train file au travers de cette vaste mer bleue qu'est devenue le paysage. Le rat et son compagnon s'amuse sur le rebbort de la fenêtre en faisant de petits bonds. On sent une certaine complicité entre eux, même si on vient de les connaitres. Tandis que Chihiro est là, assise à coté de Sans-Visage (un esprit qui porte un masque parce qu'il n'a pas de visage). On voit le paysage défiler, les stations passer, les unes après les autres, accompagnée par cette petite musique, ces quelques notes au piano qui nous apaisent.
Non, vraiment, Hayao Miyazaki, c'est tout une ambiance ! Si vous n'avez jamais vu ce film, allez le voir: il vaut le coup !

29 janvier 2005

Harry Potter à l'école des sorciers
de J.K Rowling

Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercherpour l'emmener au collège Poudlard, école de sorcellerie, où une place l'attend depuis toujours.Qui est donc Harry Potter? Et qui est l'effroyable V..., le mage dont personne n'ose prononcer le nom ?



Et le voici, le voila. Il est à l'heure actuelle impossible d'échaper à Harry Potter, et j'en fais pas exeptions. Mais, j'ai pour fiérté de dire que j'ai lu Harry Potter avant qu'ils deviennent réellement médiatique ! (en tout cas, je ne savais pas vraiment qu'il était aussi médiatisé quand je l'ai lu). J'ai tout de suite accroché le premier tome d'Harry Potter. Même s'il est un peu bon enfants et sympathique, il est quand même interessant. Mais, ce n'est pas pour ca que je vous conseillerais de le lire. C'est surtout parce que le tome 4 et surtout le tome 5 sont excéllent et pour que vous les compreniez bien, ils faut que vous lisiez les premiers tomes. Oh, ne vous inquiétez pas: les trois premiers tomes de Harry Potter (Harry Potter à l'école des sorciers, Harry Potter et la chambre des secrets et Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban) sont relativement cour (jusqu'a 300 pages pour le tome 3).

28 janvier 2005

Kill Bill - Volume I
réalisé par Quentin Tarantino avec Uma Thurman

Un mariage en plein désert : un commando fait irruption dans la chapele, massacre les mariés et leurs invités et disparaît, laissant pour morte la Mariée et l’enfant qu’elle porte.
Après quatre ans de coma, la Mariée se lance à la poursuite des assassins, membres du gang de Bill au sein duquel elle-même exerça autrefois ses talents de tueuse.
Redevenue la redoutable Black Mamba du Détachement International des Vipère Assassines, la Mariée n’a plus qu’une obsession : tuer Bill.



Autant vous le dire toute de suite: Kill Bill Volume I est particulièrement violent.
Mais, passons outre cette violence et regardons le reste. Kill Bill fait parti des films mythiques. Pas de la même manière que certains grand films comme Starwars ou Titanic. Non, plutot dans un genre nouveau, unique. La première scène par exemple. Celle où La Mariée se fait "tuer" par Bill. On ne voit pas Bill: on entendu juste sa voix. En fait, la seul chose que l'on voit, c'est La Mariée (Uma Thurman), au sol, du sang sur le visage, avec une expression de terreur grandissante. La voix de Bill est calme, posée, contrastant avec ce que l'on voit. Un coup de feu soudaitn, et tout fini. On enchaîne avec une chanson fort équivoque: Bang Bang (My baby shot me down), de Nancy Sinatra. Une chanson triste et lente. Majestueux.
Les chansons ! C'est la deuxième chose à retenir de ce film ! Vous ne les connaissez sans doute pas. Enfin, si vous devez maintenant les connaitres. Six mois après la sortie du film, l'une des chanson (Battle without honor or Hymanity) était partout à la radio, notement à la fin de chaques match de foot sur TF1. D'autre chansons comme Bang bang reste pour beaucoup dans les annales. Ou encore Twisted nerve fut récement le thème musicale d'une publicité. Personellement, la chanson que je préfère est The Lonely Sheperd. C'est une chanson à la flute de pan particulièrement belle.
Chaqu'une des chansons sont placées au bon moment dans le film, même si au début ont est plutot surpris de les entendre (mettre un flamenco au moment d'un des combats les plus attendu du film...). Certaines scènes ont été faites uniquement pour les chansons ! Comme dit Quentin Tarantino:

J’ai du mal à avancer dans l’écriture tant que je n’ai pas trouvé le premier morceau musical qui mettra les spectateurs dans l’ambiance. J’ai très vite su que celui de Kill Bill serait “Bang Bang (My Baby Shot Me Down)”, et j’ai eu en tête le flamenco du combat dans le jardin enneigé avant même d’écrire cette scène. C’est la musique qui m’aide à trouver le rythme, la pulsation du film.

Enfin, j'aimerais juste dire que j'ai particulièrement aprécié le jeu de couleur du film ! (mais, ca, on le comprend en le regardant).

Critiques de Kill Bill par MCM Ciné


27 janvier 2005

Max Payne
édité par Remedy

Une nouvelle drogue apparaît sur le marché: la Valkyr, aussi appelée « V ». Vous incarnez Max Payne, un policier comme les autres. Jusqu'au jour où votre femme se fait assassiner par des camés en manque de V. Depuis ce jour, votre vie n'a plus de sens. A tel point que vous décidez d'infiltrer la mafia. Un jour, votre véritable identité est dévoilée et votre seul contact dans la police, tué. Commence alors une aventure où vous êtes poursuivi par la mafia et la police, plus ou moins corrompue. Sans compter que vous découvrez petit à petit une conspiration qui dépasse l'échelle de la petite mafia...

Alliant jeu a la troisième personne, scénario particulièrement bien ficelé, cinématique et bullet time impressionnant, Max Payne est un jeu qui à renouvelé le genre.
Il existe une suite a Max Payne. C'est Max Payne 2: The Fall of Max Payne.



Le jeu nous emmène dans une ambiance pesante et parfois très lourde. Dès le premier coup de feu, on est prit dans le scénario, et jusqu'au tout dernier coup, sur un toit. Même si l'histoire est contée d'une manière qui peut déstabiliser au début, on s'y habitue très vite et rapidement on adore. Max Payne, c'est un film qui se joue avec une sourri. En parti aussi à cause des petits détails qui son nombreux dans le jeu. Par exemple, dans l'assenceur où, parce que l'on en a assez de la musique, on tire sur le haut parleur. Ou encore le rêve que fait Max Payne. On y prend une part active et bizarrement, on se sent vraiment comme dans un rêve (ou plutot, un cauchemard), avec les couloirs qui n'en finissent pas, la vue qui change ou l'impression de claustrophobie... vraiment bien fait ! c'est l'un des rares jeu qui m'a donné un telle impresion !

26 janvier 2005

Héro
réalisé par Zhang Yimou, avec Jet Li

En un temps très reculé de l'histoire de ce qui deviendra la Chine, un souverrain règne sur Qin, un des sept royaumes de l'ancienne Asie orientale. Ses désirs de conquêtes et d'unification amènent les autres rois à souhaiter sa mort. Vivant isolé dans son palais, le despote daigne recevoir Sans Nom, un énigmatique combattant prétendant avoir supprimé les plus puissants assassins de l'empire menaçant l'empereur: Ciel Etoilé, Lame Brisée et Flocond de Neige. Sans Nom raconte alors comment ils a réussi a lui seul a les battres.



J'ai vu ce film totalement au hasard. Au début, on devait aller voir La ligue des gentleman extraordinaire avec des amis. Seulement, on est arrivé trop tard pour la séance. On a donc décider de regarder Héro qui allait bientot commencer. Le début du film m'a plutot énnervé. J'arretais pas de trouver des défauts. Cela ne s'arrangeait pas par la suite: ayant vu la bande annonce, je m'attendais a un truc beaucoup plus... héroïque. Et puis, vers la fin, je commençais à douter: soit je venais de voir un film pourri, soit je venais de voir le plus beau film de toute ma vie... A la dernière scène, j'ai su que c'était ca: l'un des film les plus poetique que j'ai jamais vu !