3 février 2005

Princesse Mononoke
de Hayao Miyazaki

Dans le Japon médiéval de l’ère Muromashi, le Prince Ashitaka, rongé par une terrible malédiction, doit quitter son village pour partir à la recherche d’un remède. Lors de sa quête, il se retrouve au centre d’un conflit opposant les humains, menés par Dame Eboshi, et les Dieux de la Forêt à travers San, jeune fille sauvage élevée parmi les loups.



Après Le voyage de Chihiro je vous présente Princesse Mononoke. Il n'a rien à voir avec précédent films, même si l'on reconnait le style de Hayao Miyazaki. Ici, on entre dans un compte. Mais pas un compte occidentale avec des princes charmants et des sorcieres. Non, on entre dans un compte où la nature est reine, où les annimaux parlent et pas uniquement pour faire plaisirs au petits enfants. On entre dans un compte où les annimaux sont des personnages aussi important que les humains. Ici, il n'y a pas vraiment de méchant. Tout les personnages sont respectables, avec leurs idées et leurs points de vue. Ne vous attendez pas à un truc genre: il va forcément mourrir parce qu'il est méchants. Non. Si quelqu'un meurent, ce n'est pas parce qu'il est zentil ou méssant. D'ailleur, je crois qu'après Le voyage de Chihiro, on est habitué au fait que Hayao ne divise pas ces dessins animés avec des personnages gentils et méchants.
Certains seront sans doute déssus par Princesse Mononoke. C'est vrai qu'il est disont plus sérieux et qu'il s'adresse moins au tout petit que le Voyage de Chihiro. Il y a moins cette magie qui faisait que l'on avait l'impression d'avoir dix ans. Mais, on y trouve tout un univers. Un univers ques Hommes ont oubliés et qu'a travers Ashitaka et Princesse Mononoké, on essaye de retrouver.

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